Le célèbre proverbe « Tout chemin mène à Rome » est largement répandu dans la société, au point d’être repris quotidiennement par de nombreuses personnes.
Pour ceux qui ne connaissent pas sa signification, il
s’agit d’une expression qui suggère que plusieurs moyens peuvent être utilisés
pour atteindre un même objectif.
La vraie question est la suivante : quelle place
occupe Jérusalem dans cette réflexion ?
Jérusalem est la capitale de l’État d’Israël, la
nation juive. Mais au-delà de sa dimension géographique, elle possède une forte
portée spirituelle. Elle est souvent associée à la cité de Dieu, à la ville
sainte.
En faisant un parallèle avec le proverbe « Tout chemin
mène à Rome », certaines personnes affirment que, dans le domaine religieux,
tous les chemins mènent à Dieu, comme pour dire , toutes les religions mènent à Dieu.
Aussi séduisante et pacifique que puisse paraître
cette idée, elle est profondément contraire à la doctrine du salut.
Si nous croyons qu’il n’existe qu’un seul Dieu, alors
: il n’existe qu’une seule voie pour l’atteindre, il n’existe qu’un seul
message, il n’existe qu’une seule doctrine
Autrement dit, il n’existe qu’un seul chemin entre
Dieu et les hommes. C’est dans cette perspective que Jésus déclare :
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient
au Père que par moi. »
(Jean 14:6)
Jésus ne dit pas qu’il est un chemin parmi
d’autres, mais le chemin. Cela signifie qu’il n’existe aucune autre voie
pour atteindre Dieu en dehors de celle qu’Il a lui-même établie. Et cette voie
porte un nom : Jésus-Christ.
On pourrait
dire que si la demeure de Dieu était accessible par une seule route, alors
cette route s’appellerait Jésus-Christ.
Ainsi, en ce qui concerne le salut, la Bible est
claire :
« Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous
le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous
devions être sauvés. »
(Actes 4:12)
Peut-on continuer à dire « Tout chemin mène à Rome » ? Oui, dans un contexte purement humain ou symbolique. Mais lorsqu’il s’agit de Jérusalem qui est symbole du salut, la vérité est sans équivoque : il n’y a qu’un seul chemin. Et ce chemin, sans compromis ni ambiguïté, s’appelle Jésus-Christ de Nazareth.
Amiel Furahisha